33CSITES, APPS, DATA ET EXPÉRIENCES DIGITALES
AUTOMATISATION ET PROCESSUS

Automatisez ce qui vous fait perdre du temps.

Une ressaisie qui revient chaque semaine, un rapport reconstruit à la main tous les lundis, deux logiciels qui ne se parlent pas et un tableur au milieu. 33C cartographie ces processus, chiffre le temps réellement perdu, puis automatise ce qui mérite de l’être — avec Power Automate, Python ou vos propres outils.

Power Automateflux, approbations et connecteurs Microsoft 365
Pythontraitements, parsing et flux de données sur mesure
Power Appsapplications métier internes, sans papier
APIfaire dialoguer des outils qui s’ignorent

Ce qu’on automatise le plus souvent.

Ce ne sont presque jamais des sujets spectaculaires. Ce sont des gestes répétés, invisibles dans les tableaux de bord, qui finissent par représenter plusieurs jours par mois à l’échelle d’une équipe.

  • La ressaisie entre deux outilsUn export d’un côté, une saisie manuelle de l’autre. C’est le cas le plus fréquent, et souvent le plus rentable à traiter.
  • Les relances et les rappelsFactures impayées, pièces manquantes, échéances qui approchent : des règles simples, appliquées sans oubli.
  • La collecte et le classement de documentsPièces jointes reçues par mail, devis, notes de frais, justificatifs — triés, renommés et rangés automatiquement.
  • Les rapports récurrentsLe fichier qu’on reconstruit chaque lundi matin à partir de trois sources. Il peut arriver seul, à l’heure, dans la bonne boîte mail.
  • Les circuits de validationDemandes de congés, bons de commande, validations budgétaires : un formulaire, un parcours d’approbation, une trace.
  • Les alertes sur seuilStock bas, retard de livraison, dépassement budgétaire — être prévenu au lieu d’aller vérifier.

La méthode, en trois temps.

01

Cartographier

On suit le processus tel qu’il se pratique réellement, pas tel qu’il est décrit dans une procédure. Qui fait quoi, avec quel outil, combien de fois, et où ça coince. On en sort un chiffrage du temps consommé.

02

Simplifier

Beaucoup d’étapes existent parce qu’elles ont toujours existé. On supprime avant d’automatiser : un processus allégé demande moins de technique et casse moins souvent.

03

Industrialiser

Le flux est construit, testé sur des cas réels, documenté et transmis. Vos équipes savent ce qu’il fait, comment le surveiller et quoi modifier quand la règle bouge.

Power Automate ou Python ?

C’est la question qu’on pose systématiquement, et la réponse n’est pas idéologique. Les deux ont un domaine où ils sont clairement meilleurs, et beaucoup de projets utilisent les deux : Power Automate pour le déclenchement et la circulation, Python pour le traitement au milieu.

  • Power Automate, quand vous êtes déjà sur Microsoft 365Les connecteurs vers Outlook, SharePoint, Teams, Excel et Dataverse existent déjà. Le flux reste lisible par une personne qui n’est pas développeur, ce qui compte plus qu’on ne le croit le jour où vous devrez le modifier sans nous.
  • Python, quand le traitement devient sérieuxVolume important, transformations non triviales, lecture de PDF ou de fichiers mal formés, source sans connecteur, logique métier réelle. Là où un flux graphique deviendrait un labyrinthe illisible, quarante lignes de Python restent claires.
  • Ce que Power Automate coûte vraimentCertains connecteurs sont premium et facturés par utilisateur. Sur un flux qui tourne des milliers de fois, la licence peut dépasser le gain. On le vérifie avant, pas après.
  • Ce que Python coûte vraimentIl faut un endroit où l’exécuter et quelqu’un capable d’y toucher. C’est un vrai sujet de dépendance, qu’on traite en documentant et en gardant le code simple — pas en faisant semblant qu’il n’existe pas.

Quand il ne faut pas automatiser.

Un prestataire qui automatise tout ce qu’on lui présente vous vend de la maintenance, pas du gain. Voici les cas où 33C vous dira non — ou vous proposera autre chose.

  • Quand le processus lui-même est mauvaisAutomatiser un mauvais processus, c’est le rendre mauvais plus vite et plus difficile à corriger. On le remet à plat d’abord.
  • Quand le gain ne couvre pas le coûtUne tâche de cinq minutes par mois ne justifie pas deux jours de développement, ni la maintenance qui suit. Le calcul se fait au cadrage.
  • Quand la règle change tous les moisUn processus instable se documente et s’outille, il ne se fige pas dans un flux qu’il faudra reprendre à chaque évolution.
  • Quand personne ne pourra reprendre derrièreUne automatisation que vous ne comprenez pas est une dépendance. Si votre équipe ne peut pas la maintenir, on choisit une solution plus simple, quitte à gagner un peu moins.

La suite logique : mesurer.

Un processus automatisé produit des données propres, datées et complètes — ce qui n’était souvent pas le cas quand il tournait à la main. C’est le meilleur point de départ pour un pilotage sérieux.

  • Des indicateurs qui deviennent fiablesDélai de traitement, volume, taux d’erreur, points de blocage : ce que le flux enregistre au passage.
  • Un tableau de bord au boutVoir la suite sur les dashboards Power BI sur mesure et la data analyse pour PME.
  • Une méthode communeLe cadrage, la livraison et la mesure suivent la même méthode de travail que les autres projets du studio.

Faire auditer un processus.

Décrivez la tâche qui vous coûte le plus de temps, même en deux lignes. Nous répondons avec une première lecture : ce qui est automatisable, avec quel outil, et si le gain justifie le chantier.

Questions fréquentes.

Faut-il être équipé Microsoft 365 pour automatiser ?

Non. Power Automate est le choix naturel si vous êtes déjà sur Microsoft 365, mais beaucoup d’automatisations se font en Python ou via les API de vos outils existants, quel que soit votre environnement.

Combien de temps prend une première automatisation ?

Une automatisation simple — une relance, un classement de pièces jointes, un rapport hebdomadaire — se livre généralement en quelques jours. Un circuit qui traverse plusieurs outils demande d’abord une cartographie du processus.

Que se passe-t-il si la règle métier change ?

C’est la vraie question à poser avant de commencer. Un flux est documenté et transmis, et les règles susceptibles de bouger sont sorties du code pour rester modifiables sans développeur.

Pouvez-vous auditer un processus sans rien automatiser ensuite ?

Oui. L’audit des processus en place est une prestation à part entière : cartographie, chiffrage du temps réellement perdu et recommandations. Vous restez libre de la suite.