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On identifie les décisions à prendre, les utilisateurs du dashboard et les indicateurs qui auront un vrai usage.
Vous perdez du temps avec des fichiers Excel, exports CRM ou reportings manuels ? 33C transforme vos données en indicateurs clairs pour piloter votre activité sans attendre la fin du mois.
Un bon tableau de bord répond à une question opérationnelle. Il ne montre pas toute la donnée : il met en avant ce qui aide à arbitrer, prioriser et suivre les résultats.
On identifie les décisions à prendre, les utilisateurs du dashboard et les indicateurs qui auront un vrai usage.
Sources, structure, nettoyage, modèle Power BI, calculs DAX et règles métier sont clarifiés avant l’interface.
Dashboard, documentation légère, prise en main et recommandations pour maintenir le reporting dans le temps.
Envoyez votre contexte : sources de données, fichiers existants, objectif du reporting et fréquence de mise à jour. Nous vous répondrons avec une première trajectoire simple.
Un rapport n’est fiable que si la donnée qui l’alimente arrive seule, complète et à l’heure. Quand elle dépend encore d’un export manuel et d’un copier-coller du lundi matin, c’est le processus qu’il faut traiter en premier.
Pas toujours. Excel reste utile pour explorer et préparer certains éléments. Power BI devient pertinent quand le reporting doit être partagé, automatisé, fiabilisé ou suivi régulièrement.
Oui. Le premier travail consiste souvent à auditer les sources, comprendre les règles métier et créer un modèle exploitable avant de construire les visuels.
Oui selon les sources disponibles : fichiers structurés, bases de données, exports, API ou outils cloud. L’automatisation se décide après analyse du contexte technique.