Une extension de navigateur
Un clic sur une fiche produit et l’article rejoint la liste : titre, prix, image et description sont détectés automatiquement. C’est ce qui supprime la friction de saisie.
Pikki n’est pas une application : c’est un produit complet — une app iOS et Android, un site web, une extension de navigateur et une synchronisation qui relie le tout. Le cas le plus représentatif de ce que 33C sait assembler quand un usage déborde de l’écran mobile.
Les listes de cadeaux existantes imposent presque toutes la même friction : il faut un compte pour consulter la liste de quelqu’un d’autre. Or la personne qui offre n’est pas celle qui utilise le produit — c’est souvent un parent, un collègue, quelqu’un qui n’installera rien.
Un clic sur une fiche produit et l’article rejoint la liste : titre, prix, image et description sont détectés automatiquement. C’est ce qui supprime la friction de saisie.
La liste se consulte via une URL personnalisée. Celui qui offre n’installe rien, ne s’inscrit à rien, et voit ce qui est déjà réservé.
Un tirage Secret Santa avec budget défini, et un jeu de pronostics de naissance. Ce ne sont pas des gadgets : ce sont les moteurs qui font revenir plusieurs personnes sur une même liste.
L’extraction automatique des fiches produit est le vrai sujet technique. Chaque site marchand structure ses pages différemment, change de balisage sans prévenir, et protège parfois ses données. Il faut une stratégie de détection tolérante à l’échec, capable de dégrader proprement plutôt que de renvoyer une erreur à l’utilisateur.
Pikki est la démonstration qu’un produit n’est pas une application. Beaucoup de projets échouent parce qu’ils s’arrêtent à l’app mobile alors que l’usage réel se joue ailleurs — dans un navigateur, dans un lien qu’on envoie, dans un écran que le client final ne veut pas installer.
Sur iOS et Android via les stores, sur le web via pikki.fr, et sous forme d’extension de navigateur pour ajouter un article depuis un site marchand en un clic.
Non. Une liste se partage par lien et se consulte sans inscription. C’est un choix de conception : la personne qui offre n’est presque jamais celle qui utilise l’application au quotidien.
Oui, c’est précisément le type de projet où le studio est le plus à l’aise : une application mobile, un site, une extension et un backend qui partagent la même logique métier.